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Aphorismes et mots d’esprit.
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Quelques mots inspirés par des femmes : |
- La plus belle exception de la langue française, c’est la femme, le seul mot avec un E comme éternel que l’on prononce A comme amour.
- ( En laissant passer une belle ) Certaines jolies femmes, d’un seul regard, imposent la galanterie.
- Je vous ai vue, puis je vous ai regardée, alors je vous ai appréciée pour finalement vous admirer.
- Toutes les chansons d’amour auraient pu être écrites pour toi.
- Ce soir, la maîtresse de maison fait plus maîtresse que maison.
- Je me rappelais de vous comme d’une belle femme mais mon souvenir était encore bien en dessous de la réalité.
- Votre seule présence dans ce magasin réconcilie tous les hommes avec le shopping.
- Je ne sais pas si le printemps rend belles toutes les femmes mais sur vous ça marche.
- Tu n’as peut-être pas toutes les beautés que tu aimerais avoir, mais tu as la grâce, la plus grande des beautés.
- ( En passant dans la rue après la cérémonie des Césars. ) Et le César de la plus belle femme du jour est attribué à … l’inconnue qui attendait le bus !( Applaudissements et rires )
- Vous êtes ce que j’ai vu de plus beau depuis que j’ai ouvert les yeux ce matin.
- ( A une inconnue de fête ) Dire que dans quelques heures à peine, nous serons nus tous les deux, l’un contre l’autre, ivres d’amour, et qu’à cet instant, on ne s’en doute même pas.
- Il y a les femmes qu’on prend par les sentiments et celles qu’on prend par derrière.
- Cette robe ne met pas votre poitrine en valeur, elle la met en scène.
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Quelques mots inspirés par la vie : |
- On naît dans un pays, on vit sur terre.
- Un chef doit être très bon dans certains domaines et excellent dans tous les autres.
- Aujourd’hui, l’avenir est trop proche de nous.
- Il y a une grande différence entre rester jeune et ne pas grandir.
- Dans la parole créative, la volonté d’être sincère auprès de tout le monde oblige à se découvrir. Dans la parole politique, la volonté d’être crédible auprès de tout le monde oblige à mentir.
- Un bon bouquin, c’est un livre qu’on peut lire sur un chantier sans entendre les travaux.
- Il faut de tout pour faire un monde, il suffit d’un rien pour le défaire.
- A côté du Prix Nobel de la Paix, la guerre n’a qu’un prix mortel.
- Il y a deux façons d’être malade, se répéter qu’on perd sa santé ou se persuader qu’on va guérir.
- A quoi te sert de rêver la mer, de rêver les chevaux, si tu ne vogues ni ne galopes en les rêvant.
- Le bonheur n’a besoin de personne.
- Il y a deux sortes de gens pressés, ceux qui font beaucoup de choses et ceux qui sont toujours en retard.
- Vivre dans la facilité apporte beaucoup de complications.
- Certains soirs, en allant me coucher, je ne vais pas dormir, je vais m’évanouir.
- Heureusement, j’ai abusé de tout avec modération.
- Et si la maturité, c’était prendre possession de soi ? Endosser son corps comme un costume et guider son esprit comme un cheval.
- La vie mérite amplement que l’on meurt pour elle.
- Les trois temps de l’action : je décide, j’élabore, j’accomplis.
- La sérénité commence quand on signe un pacte avec son propre diable.
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Jacques Pary, animateur, acteur, auteur - contact@jacquespary.com |
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